« Dans un monde de plus en plus « artivicié », peindre l'Animal, c'est peindre la Vie.
Incertaine vie, éclose voici bien longtemps, sur une planète perdue aux confins d'une spirale galaxie, forée dans l'immensité de l'Univers.
Cette vision, seule, mérite que l'on rêve sur le regard d'un chat, l'encolure d'un cheval, la silhouette pensée d'un oiseau noyé dans la lumière diffuse d'un sous-bois vespéral.
Animalier, c'est être messager des Dieux oubliés, du temps où l'Homme et la Nature ne faisaient qu'un.
Pastelliste, c'est hurler ce message aux rêves perdus des Hommes. »